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Lieu : Hôtel le Normandy

14h30

15h30

Cours Pré-congrès : Traitements guidés par le visage : approche multi-disciplinaire et nouvelles technologies pour un meilleur résultat esthétique

Renato Cocconi

 
 

Le visage représente aujourd’hui la meilleure chance pour un orthodontiste d’être reconnu par ses correspondants et par ses patients comme un spécialiste.

Le malentendu le plus commun actuellement consiste dans le fait que pour atteindre les objectifs esthétiques il est nécessaire d’aligner les dents et créer un sourire large. Ce stéréotype encourage la confusion des messages par des compagnies commerciales qui identifient le succès d’un traitement à un appareillage et non à un plan de traitement approprié.

Quand l’orthodontiste spécialiste définit un plan de traitement guidé par l’esthétique du visage il a besoin de considérer trois niveaux d’intervention :

  1. Comment positionner le cadre des tissus durs (dents et maxillaires) dans le contexte de deux composantes très importantes de la face, le complexe naso-labial (NLU) et le complexe labio-mentonnier LCU).
  2. La morphologie des tissus durs
  3. L’amélioration des tissus mous

Le but d’un traitement guidé par le visage est d’imiter ce qui est attractif dans la nature et les clefs du succès sont lorsque l’imitation est telle que personne ne se rend pas compte que le résultat est issu d’un traitement.

Quelquefois un traitement pluridisciplinaire est nécessaire et doit impliquer la chirurgie, la dentisterie restauratrice, la parodontologie ou d’autres composantes de l’équipe pluridisciplinaire.

Les traitements pluridisciplinaires nécessitent une hiérarchie stricte dans les décisions (qui fait quoi et quand). Les nouvelles technologies digitales sont une aide incroyable pour planifier et visualiser nos résultats de fin de traitement

Dans ce pré-cours j’expliquerai également l’utilisation de la technologie digitale pour réaliser les séquences appropriées lors d’un traitement pluridisciplinaire, grâce au set up digital, la position guidée des mini-vis, le collage indirect, les procédures de restauration mini-invasives et les interventions chirurgicales.

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16h00

17h00

Cours Pré-congrès : Traitements guidés par le visage : approche multi-disciplinaire et nouvelles technologies pour un meilleur résultat esthétique

Renato Cocconi

 
 

Le visage représente aujourd’hui la meilleure chance pour un orthodontiste d’être reconnu par ses correspondants et par ses patients comme un spécialiste.

Le malentendu le plus commun actuellement consiste dans le fait que pour atteindre les objectifs esthétiques il est nécessaire d’aligner les dents et créer un sourire large. Ce stéréotype encourage la confusion des messages par des compagnies commerciales qui identifient le succès d’un traitement à un appareillage et non à un plan de traitement approprié.

Quand l’orthodontiste spécialiste définit un plan de traitement guidé par l’esthétique du visage il a besoin de considérer trois niveaux d’intervention :

  1. Comment positionner le cadre des tissus durs (dents et maxillaires) dans le contexte de deux composantes très importantes de la face, le complexe naso-labial (NLU) et le complexe labio-mentonnier LCU).
  2. La morphologie des tissus durs
  3. L’amélioration des tissus mous

Le but d’un traitement guidé par le visage est d’imiter ce qui est attractif dans la nature et les clefs du succès sont lorsque l’imitation est telle que personne ne se rend pas compte que le résultat est issu d’un traitement.

Quelquefois un traitement pluridisciplinaire est nécessaire et doit impliquer la chirurgie, la dentisterie restauratrice, la parodontologie ou d’autres composantes de l’équipe pluridisciplinaire.

Les traitements pluridisciplinaires nécessitent une hiérarchie stricte dans les décisions (qui fait quoi et quand). Les nouvelles technologies digitales sont une aide incroyable pour planifier et visualiser nos résultats de fin de traitement

Dans ce pré-cours j’expliquerai également l’utilisation de la technologie digitale pour réaliser les séquences appropriées lors d’un traitement pluridisciplinaire, grâce au set up digital, la position guidée des mini-vis, le collage indirect, les procédures de restauration mini-invasives et les interventions chirurgicales.

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Lieu : Casino de Deauville

08h30

08h45

Ouverture du congrès

08h45

09h05

Il était une fois le CEO

Jean Pierre Ortial

 

 

En 1966, Roger O’MEYER organisait le 1er EPGET avec des instructeurs de renom parmi lesquels CARRIERE, HALDEN, HIXON, MIOTTI, RUFF, STEINER, …

L'année suivante, en 1967, les participants de ce cours fondaient le Collège Européen d'Orthodontie dans un esprit d'échanges des données orthodontiques du moment.

L'orthodontie balbutiait et le CEO travaillait déjà pour définir des standards cliniques de la meilleure qualité. C'est ainsi que l'adhésion au collège ne pouvait et ne peut se faire sans avoir suivi une formation orthodontique débouchant sur la notion de spécialiste en orthodontie (EPGET, CECSMO, Internat).

Cet aspect de groupe d'étude dans un esprit confraternel et amical est un privilège du collège et perdure depuis sa création grâce notamment à toutes les équipes dirigeantes qui se sont succédées dans son Conseil d'administration.

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09h05

09h30

Pronostic orthopédique et orthodontique de l’hyperdivergent

Laure Frapier

 

 

En période de croissance, le pronostic orthopédique dépend de l’âge, du potentiel et de la direction de croissance mais aussi du contexte dysfonctionnel et parodontal. Quand toutes les conditions sont favorables, certaines actions orthopédiques sont validées. Dans les cas les moins favorables, les extractions de deuxièmes prémolaires, l’ingression molaire et la génioplastie précoce à visée fonctionnelle représentent des atouts orthopédiques. De même, lorsque la croissance n’existe pas, l’orthodontie doit s’intégrer dans un équilibre occluso-fonctionnel acceptable sous peine de récidive. Aussi, quand les limites fonctionnelles et esthétiques sont dépassées, le compromis devient inacceptable et doit laisser la place à la chirurgie orthognathique. Il faut dans tous les cas garder à l’esprit que la stabilité thérapeutique est difficile à obtenir sans étanchéité labiale et sans ventilation nasale.

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09h30

09h55

Dimension verticale et SAHOS : de la prévention à la correction ortho-chirurgicale

Boris Petelle

 

 

L’excès vertical antérieur associé à l’hyperdivergence est fréquemment retrouvé dans le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS). Cette prédisposition squelettique est responsable d’un recul de l’insertion du muscle génioglosse, principal dilatateur du pharynx et d’une diminution du volume de la cavité buccale.

Chez l’enfant, pendant la croissance faciale, une origine fonctionnelle peut être en cause. Elle peut être liée à un obstacle qu’il soit nasal, adénoïdien ou encore amygdalien. Un dépistage du SAOS est alors nécessaire et pourra conduire à une correction nasale, adénoïdo-amygdalienne et potentiellement squelettique par mécanique orthodontique.

A l’âge adulte, l’excès vertical séquellaire d’une croissance dysharmonieuse à l’origine du SAOS pourra nécessiter une prise en charge ortho-chirurgicale. Elle tiendra compte des exigences de la maladie apnéique mais aussi des critères orthognathiques nécessaires à la stabilité thérapeutique.

C’est pour ces raisons que devant un excès vertical, la recherche de signes cliniques tels que le ronflement quotidien, ou des anomalies de la qualité de sommeil sont indispensables et pourront aider au dépistage du SAOS, à sa prévention ou à sa correction par des solutions squelettiques adaptées.

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09h55

10h20

Intérêt de l’Orthodontic bone Stretching dans la réduction d’une infraclusion antérieure consécutive à une ankylose dentaire

Laurent Delsol

 

L’ankylose dentaire suite à un traumatisme est un phénomène relativement fréquent et présente des conséquences importantes notamment chez l’enfant et l’adolescent en période de croissance.

L’altération ou la disparition du ligament parodontal s’accompagne d’une fusion partielle ou totale de la racine dentaire avec l’os alvéolaire à l’origine d’un arrêt de l’éruption et d’un hypodéveloppement osseux.

L’infraclusion résiduelle des dents ankylosées au cours de la croissance est initiatrice de nombreux problèmes fonctionnels et esthétiques.

De nombreux traitements, plus ou moins iatrogènes, ont été proposés dans la littérature afin de repositionner les dents ankylosées dans le but de rétablir la fonction et d’améliorer l’esthétique.

Ces thérapeutiques impliquent la nécessité d’un repositionnement du complexe alvéolo-dentaire dans sa totalité. Récemment une nouvelle technique appelée l’Orthodontic Bone Stretching ou OBS a été mise au point pour la mise en place des dents ankylosées en associant une corticotomie profonde à une traction orthodontique immédiate.

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10h20

10h45

La technique Invisalign dans la correction des infraclusions antérieures : Une véritable option de traitement (Invisalign technique use in anterior open bite correction: a real treatment option)

Aldo Giancotti

 

 

Les infraclusions antérieures sont considérées comme des malocclusions qui défient la traitement particulièrement en termes de diagnostic, de biomécanique et de stabilité. La littérature rapporte de nombreuses études sur le sujet mais avec des informations controversées et conflictuelles. Ces désaccords tournent autour de la définition de l’infraclusion, des facteurs étiologiques et des traitements possibles. Ceci est probablement à cause d’un manque de consensus sur l’étiologie de l’infraclusion antérieure qu’un grand nombre de thérapeutiques sont apparues. L’utilisation des aligneurs a étendu la panoplie des traitements des infraclusions. Même si les aligneurs furent initialement développés pour corriger des encombrements légères à modérées, pour fermer des diastèmes ou des espaces pathologiques ou effectuer du tip, après des années d’expérience la technique Invisalign les orthodontistes ont rapporté son utilisation dans des cas plus complexes comme des cas avec extractions, des cas d’infraclusion et les classes II. Le but de cette communication est de montrer comment traiter avec succès des cas d’infraclusion par aligneurs ou en combinaison avec d’autres auxiliaires.

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10h45

11h30

Pause

 

11h30

11h55

Les déficits verticaux traités en technique linguale individualisée

Magali Mujagic

 

Dans notre pratique quotidienne, plusieurs formes de déficits verticaux peuvent être observées : l’hypodivergence, niveau squelettique, avec une évaluation céphalométrique pondérée par l’esthétique faciale ; mais également observées au niveau dento-alvéolaire : supraclusion, courbe de Spee accentuée, égression du bloc incisif mandibulaire et/ou du bloc incisif maxillaire, position des dents dans le sourire, esthétique du « rose » (ligne gencive/dent).

Ce sens vertical diminué peut représenter la seule malocclusion diagnostiquée chez un patient ou se combiner à des troubles du sens sagittal (classe II ou III d’Angle) ou transversal (endo- ou exoalvéolie).

Au cours de cette conférence, les signes cliniques des déficits verticaux seront détaillés puis, au travers des cas cliniques, différentes stratégies thérapeutiques seront exposées chez l’adulte et l’adolescent.

En conclusion, l’intérêt d’une approche en technique linguale sera évaluée.

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11h55

12h20

Les avantages de la chirurgie bimaxillaire dans les classes II, face courte

Dominique Deffrennes

 

Quand un patient présente une classe II d’Angle avec une rétromandibulie, sa correction nécessite le plus souvent un traitement orthodontique et une chirurgie orthognathique d’avancée mandibulaire associée parfois à une génioplastie. Cependant ce traitement peut déplaire au patient du point de vue morphologique. Une sensation de lourdeur du tiers inférieur de la face est mentionnée par le patient. L’évolution dans le temps se fait vers une classe III squelettique.

 

L’intérêt de la chirurgie bimaxillaire est surtout esthétique mais aussi fonctionnel par un meilleur résultat. Le patient a un sourire amélioré et un affinement de la face dans le sens de la largeur. En tous les cas, le patient ne se plaint plus de lourdeur de la face.

 

Quelles sont les règles à appliquer pour avoir un résultat satisfaisant ?

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12h20

12h45

Le sens vertical dans le plan frontal : mini vis versus chirurgie

Camille Melki / Emmanuel Frèrejouand

 

Les bascules du plan d’occlusion maxillaire dans le plan frontal sont à l’origine de dysfonctions des articulations temporo-mandibulaires et affectent significativement la perception de l’esthétique du sourire par les patients comme par les orthodontistes.

Traditionnellement traitées par une ostéotomie de Lefort 1 avec impaction asymétrique du Maxillaire, certaines dysmorphoses de ce type peuvent être corrigées à l’aide d’une mécanique orthodontique classique ayant recours à des ancrages squelettiques temporaires.

Le but de cet exposé est de préciser, à l’aide de cas cliniques, les indications de ces différents protocoles de traitement en examinant le diagnostic positif et étiologique de ces asymétries, les dysmorphoses associées et les objectifs de traitement qui en découlent, l’âge du patient considéré, et enfin, les mécaniques orthodontiques possibles.

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12h45

13h10

L’hypercondylie : un diagnostic et un tableau clinique original

Guillaume Lecocq / Gonzague Deffrennes

 

 

L'hypercondylie est une pathologie bien étudiée : son évolution est liée à une prolifération anarchique des pré-chondroblastes au niveau du condyle mandibulaire. Cependant son étiologie reste mal définie même si certains arguments traumatiques ou hormonaux ont pu être évoqués.

L’hypercondylie engendre des asymétries squelettiques et des compensations alvéolaires parfois très marquées. Ce sont les problématiques verticales postérieures qui amènent le plus de difficultés dans nos thérapeutiques :

  • quelles sont les limites de l’orthodontie conventionnelle ?
  • la prise en charge est-elle inévitablement orthodontico-chirurgicale ?
  • qu’apporte la condylectomie dans la réduction de la pathologie et des dysmorphoses associées ?
  • à quel moment faut-il intervenir ?
  • quelles solutions face aux dysmorphoses induites chez l'adulte ?

Nous illustrerons différentes situations à la lumière de quelques situations cliniques.

 

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13h10

13h25

Prix O’Meyer

Aurélie Sellier

Les fonctions oro-faciales chez le jeune enfant : bilan des connaissances des parents et mise au point d’un livret d’information.

 

 

La normalisation des fonctions oro-faciales représente un volet primordial dans la réussite et la stabilité de nos traitements. Cependant, les parents semblent trop peu informés sur les attitudes et gestes à acquérir afin de permettre une croissance faciale harmonieuse. Les objectifs de mon mémoire de fin d’étude ont été d’évaluer, au moyen de questionnaires d’enquête, les connaissances des parents sur le sujet ; puis de réaliser un livret d’information sur l’accompagnement de la santé bucco-dentaire des enfants de 0 à 6 ans.

L’analyse des 340 réponses obtenues montre que malgré le réel intérêt des parents, d’importantes lacunes persistent à propos de chacune des fonctions ; et particulièrement à propos de la ventilation puisque son impact sur la croissance ainsi que le caractère pathologique d’une ventilation buccale sont largement méconnus.

La diffusion du livret au plus grand nombre permettrait de sensibiliser au plus tôt sur la santé bucco-dentaire des jeunes enfants.

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Lieu : Casino de Deauville

08h30

08h55

Mini-implants: Nouvelles perspectives thérapeutiques dans le contrôle de la dimension verticale

François Darqué / Skander Ellouze

 

 

L’efficacité des traitements avec mini-implants des dysmorphoses affectant le sens vertical parait aujourd’hui incontestable par rapport à l’orthodontie conventionnelle.

En effet l’association raisonnée d’un appareillage multibagues et de mini implant constitue le seul système permettant de contrôler l’ensemble du plan d’occlusion maxillaire et (ou) mandibulaire.

Nous développerons les indications et les protocoles biomécaniques adaptés aux formes cliniques d’un grand nombre de cas hyper divergents et d’open bite d’origine squelettique.

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8h55

09h20

Orthodontie linguale et traitement des béances

Catherine Galletti

 

 

Quelque soit la technique pratiquée, les béances sont unanimement reconnues par les orthodontistes comme des situations difficiles à traiter mais surtout à stabiliser.

En effet, les facteurs étiologiques peuvent être multiples et un contexte fonctionnel défavorable y est souvent associé. Le diagnostic sera, encore une fois, essentiel. Il va orienter notre choix thérapeutique et devra mettre à jour certains critères de décision.

L’orthodontie linguale totalement individualisée présente cependant des particularités mécaniques qu’il est intéressant de souligner. Et c’est aussi ce que nous mettrons en avant au cours de cette présentation avec différents cas cliniques.

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09h20

09h45

Hyperdivergence et extractions des deuxièmes prémolaires : 20 ans après!

Patricia Obach Dejean

 

 

La dimension verticale nous préoccupe particulièrement car elle est souvent un facteur aggravant dans nos thérapeutiques orthodontiques. Quand la dimension verticale est augmentée et que nous devons traiter une sévère classe II squelettique, plusieurs protocoles thérapeutiques peuvent être mis en place en fonction des anomalies des trois dimensions (sagittale, verticale, transversale) que nous savons étroitement liées ; et des troubles fonctionnels associés.

Nous nous consacrerons ici à développer un protocole de traitement de patients hyperdivergents de classe II, mis en place dans les années 1990, et qui préconisait les extractions des deuxièmes prémolaires maxillaires et mandibulaires.

20 ans après, que sont ils devenus ?

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09h45

10h10

Récessions gingivales et orthodontie: la bonne technique au bon moment

Jacques Malet

 

 

Le traitement des récessions gingivales en orthodontie est basé sur l’évaluation du risque parodontal. L’anamnèse et l’examen clinique permettent de collecter les éléments de décision pour décider si un geste chirurgical préventif ou correcteur est nécessaire. Faut-il réaliser ce geste avant ou après le traitement orthodontique ? Quelle est la prévisibilité du résultat en fonction de la situation initiale et particulièrement dans les cas hyperdivergents ou la symphyse est fine et le support osseux réduit ? Les techniques micro-chirurgicales contemporaines permettent de proposer aujourd’hui des traitements plus prévisibles, moins invasifs et avec une intégration esthétique optimale.

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10h10

10h35

Le Positionnement vertical du sourire

Claude Garcia / Pierre Olivi

 

 

Orthodontistes et chirurgiens œuvrent en tandem pour offrir un sourire éclatant à nos patients. La dimension verticale détermine les types faciaux et l’on distinguera des visages longs, courts, équilibrés. En s’écartant de la position d’équilibre la typologie faciale affecte la position du sourire. L’exposition devient trop grande, tout en gencive, dans les faces longues. Le sourire est peu exposé, masqué dans les faces courtes.

A une croissance en rotation postérieure le chirurgien imposera une rotation du massif facial antérieure s’accompagnant d’une impaction du maxillaire.

A une croissance en rotation antérieure le chirurgien imposera au massif facial un mouvement de rotation postérieure. L’utilisation de greffons osseux est souvent nécessaire pour abaisser le maxillaire et exposer le sourire. Ce positionnement vertical du sourire est notre défi quotidien, sachons le relever.

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10h35

11h20

Présentation du congrès 2018, Assemblée Générale et élections

 

11h20

12h00

Pause

 

12h00

12h45

Traitement chirurgical des hyperdivergents

Renato Cocconi

 

 

Le traitement chirurgical des schémas squelettiques hyperdivergents est un des plus délicat pour l’équipe ortho-chirurgicale. La revue de littérature peut parfois décourager pour 2 raisons :

  1. l’instabilité des résultats : Dans 30 à 40% des cas une récidive squelettique est rapportée avec 10 à 20% de récidive de l’infraclusion antérieure.
  2. Une mauvaise description des techniques orthodontiques et chirurgicales utilisées dans les études pour traiter les patients rend très difficile de réaliser des comparaisons et des conclusion appropriées.

En sachant que des récidives squelettiques peuvent survenir Hayes a apporté un point essentiel à cette problématique : … Puisque la correction des infraclusions va récidiver de manière significative cliniquement… « les améliorations attendues par le patient dans les proportions faciales après la chirurgie doivent être la priorité dans le traitement proposé plutôt que la correction de l’infraclusion.

Le but du jeu est :
L’hypercorrection de l’infraclusion
La chirurgie guidée par le visage.

En ce qui concerne la méthodologie orthodontique et chirurgicales toutes les étapes doivent faire l’objet d’une analyse critique pour résoudre les points faibles et les facteurs d’instabilité des différentes étapes de traitement : Avant traitement (Radios, Phase de croissance, Stabilité de l’ATM), dans la phase pré-chirurgicale (diamètre transversal, courbe de Wilson, Double plan d’occlusion maxillaire, positionnement des attaches), dans la phase chirurgicale (chirurgie bimaxillaire, rotation du plan occlusal, chirurgie mandibulaire première, fixation rigide passive), dans la phase post-chirurgicale (ancrages squelettiques, hypercorrection de l’infraclusion, positionnement des molaires maxillaires) et dans la contention.

L’auteur décrit les protocoles cliniques et les règles pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

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12h45

13h05

Dimension verticale, Béances antérieures étiologies posturales et fonctionnelles : dépister et rééduquer. La réalité du terrain.

Isabelle Breton

 

 

Dans un contexte de traitement initial ou de prévention d’une récidive post traitement orthodontique ou orthodontico-chirurgical, les auteurs présentent leur approche rééducative : dépistage, traitement, difficultés.

Si les béances antérieures relèvent de plusieurs étiologies, une des plus fréquentes est l’origine fonctionnelle. La musculature oro-faciale contribue à la morphogénèse des bases osseuses et des arcades dentaires. Une dyspraxie linguale avec posture linguale de repos et déglutition propulsive, une ventilation orale, des habitudes de succion tardive sont autant de facteurs prédisposant à la survenue de cette dysmorphie. Les troubles de la posture cervico céphalique, eux-mêmes souvent conséquences d’un trouble fonctionnel, jouent aussi un rôle prépondérant.

Chez le jeune enfant, grand nombre de béances d’origine fonctionnelle se corrigent spontanément après éviction des troubles fonctionnels ou des habitudes néfastes en causes. Leur dépistage précoce est dès lors une priorité.

Chez l’adulte la prévention des récidives est un exercice complexe qui passe par l’acquisition de praxies et postures corrigées. La libération de la filière aérienne, l’attitude du patient, sa motivation, sont essentiels dans la réussite du traitement. Une mauvaise gestion de ces facteurs peut vouer le traitement à l'échec ou à la récidive.

La correction de ces dysmorphies nécessite un travail pluridisciplinaire centré sur un patient acteur de sa guérison

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13h05

13h30

index vertical : des chiffres sur les rotations de Björk

André Horn

 

 

C'est un rapport des hauteurs postérieure (PFH) et antérieure (AFH) de l'espace maxillo- mandibulaire. AFH est la distance orthogonale du point Menton au plan bispinal. PFH est la valeur du segment Ar-Go en millimètres. Avant traitement. Cet Index donne une idée de la tendance de la rotation mandibulaire. Ces variations sont souvent plus sensibles que celles de l'angle FMA. (Rotation Totale , Rotation matricielle et intra matricielle décrite par Björk)

  • Si FHI augmente, cela signifie que la croissance ramale est plus rapide que la croissance verticale antérieure de la face inférieure (Rotation positive). La tendance est à la fermeture des plans horizontaux (hypodivergence).
  • Si FHI diminue, la rotation est négative, la croissance verticale antérieure est plus rapide que la croissance ramale, la tendance est à l'ouverture (hyperdivergence).Si FHI est compris entre 60% et 80%, le sens vertical peut être contrôlé orthodontiquement. En dehors de ces limites, il faut penser à la chirurgie (open-bite ou deep-bite)

Intérêt Pronostic:En cours de croissance, pour une même valeur de FMA, si FHI augmente, la tendance de cette croissance est de type rotation antérieure, bon pronostic. Si FHI diminue, la tendance et de type rotation postérieure, le pronostic est moins favorable.

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Lieu : Casino de Deauville

09h00

09h25

Déficit du sens vertical : quels recours pour corriger les malocclusions sévères chez l’adulte ?

Bruno Grollemund

 

 

Le temps et la négligence de l’hygiène peuvent aggraver une malocclusion préexistante. Pour les adultes présentant une perte de dimension verticale sévère, cela se traduit à terme par une dégradation de l’occlusion avec ses corollaires articulaires et parodontaux. Les malpositions incisives particulièrement visibles qui caractérisent cette malocclusion, ne font que renforcer les doléances de ces patients en quête d’un nouveau sourire. Le déficit du sens vertical, la discontinuité du plan d’occlusion et le verrouillage occlusal des incisives maxillaires compromettent une réhabilitation pérenne uniquement prothétique. Les patients pour lesquels aucun compromis ne peut être envisagé, nécessitent une prise en charge pluridisciplinaire afin d’éviter une dégradation inéluctable de l’occlusion. La chirurgie orthognathique, l’apport des mini-vis et l’apparition de nouvelles techniques de collage en prothèse conjointe repoussent les limites de ces traitements et améliorent leur pronostic sur le long terme.

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09h25

09h50

Abaissement premier "sur place" du maxillaire pour corriger les grands hypodivergents par chirurgie bi-maxillaire: Intérêt technique et esthétique.)

Emmanuel Racy

 

 

La prise en charge des visages très hypodivergents, qu’ils soient en classe squelettique I, II ou III nécessite dans la majorité des cas une chirurgie bimaxillaire afin d’augmenter la dimension verticale.

La chirurgie bimaxillaire nécessite la mobilisation décalée de la mandibule et du maxillaire. Pendant plus de 20 ans c’est la chirurgie du maxillaire qui était généralement faite en premier, précédant le repositionnement mandibulaire, mais depuis quelques années de nombreuses équipes ont proposé avec succès la chirurgie mandibulaire première permettant de positionner le maxillaire (dont la fixation et le positionnement sont plus difficiles) sur une arcade mandibulaire en position idéale.

L’abaissement premier « sur place » du maxillaire rétabli, dans des cas sélectionnés, l’intérêt d’une chirurgie première du maxillaire grâce à une mobilisation minimale dans le strict sens vertical du plateau maxillaire, permettant une augmentation du sens vertical très stable grâce à la persistance de contacts osseux postérieurs.

Il est particulièrement adapté aux visages ethniques qui supportent difficilement une avancée importante entrainant une modification nasale inacceptable sur le plan esthétique.

Mais cela nécessite une préparation orthodontique parfaite dont les points clefs sont :

  1. le milieu inter-incisif maxillaire doit être référent.
  2. Le plan d’occlusion maxillaire dans le plan frontal doit être parfaitement horizontal.
  3. Un mouvement de torque corono-vestibulaire doit être réalisé sur les incisives avant la chirurgie afin d’anticiper la rotation horaire du maxillaire lors de l’abaissement « sur place ».

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09h50

10h15

Sens vertical : Ouvrir ou fermer en toute simplicité avec 2 mini-vis (Easily open or close the bite with only 2 mini-screws)

Pascal Baron

 

 

Le contrôle du sens vertical est aujourd’hui aisément facilité par l’emploi d’ancrages vissés. Les plaques historiquement ont été présentées en premier et permettent des corrections spectaculaires. Cependant, les minivis sont moins invasives et sont plus facilement généralisables. Deux minivis, utilisées de façon raisonnée, permettent de traiter la plupart des cas présentant des anomalies verticales avec un contrôle biomécanique simple et reproductible. Des exemples cliniques illustrent notre approche thérapeutique.

MOTS CLES : Minivis, mini-implant, ancrages temporaire, traitement multi-attaches, sens vertical.

 

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10h15

10h45

Sens vertical et fonction : des hauts et débats

Antonin Hennequin / Charly Kohaut

 

 

revue de la littérature : parmi les études cherchant à mettre en corrélation configuration d'arcade et dysfonctions, les asymétries dans le plan frontal sont maintenant reconnues comme facteur étiologique, dans le plan sagittal les rétropositions mandibulaires sont également citées, nous allons exposer ce qu'il est est du sens vertical a travers la littérature et dans une deuxième partie , nous détaillerons l'utilisation des cales occlusales , largement utilisées en cours de traitement en essayant de montrer comment en parfaire indication, forme et position.

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10h35

11h20

Pause

 

11h20

11h45

Relations entre le caractère obstructif des amygdales palatines et les mensurations

Joseph Diouf

 

 

Introduction : Le rôle des amygdales palatines obstructives dans la genèse des anomalies squelettiques de la dimension verticale est largement évoqué dans la littérature orthodontique mais reste controversé. Les données fournies par la littérature sur la probable relation entre l’hypertrophie des amygdales et l’existence de ces anomalies étaient subjectives. L’objectif de cette étude était de rechercher une association entre des amygdales palatines obstructives et les anomalies squelettiques de la dimension verticale.

Matériels et méthodes : Il s’agit d’une étude transversale réalisée chez des enfants âgés entre 6 et 12 ans. Les sujets sont divisés en deux groupes (A et B) selon le caractère obstructif des amygdales palatines. Sur chaque enfant des mensurations céphalométriques ont été réalisées. Les données recueillies ont été analysées avec SPSS 20.0. Un test t pour échantillon indépendant a été réalisé pour comparer les variables quantitatives selon le caractère obstructif des amygdales. Le seuil de signification est fixé à p=0,05.

Résultats : Les sujets du groupe B étaient plus enclins à l’hyperdivergence faciale, à la rotation postérieure de la mandibule et à l’augmentation de la hauteur de l’étage buccal.

Conclusion : Une évaluation précoce des enfants présentant une hypertrophie des amygdales va permettre de prévenir les effets inesthétiques sur la dimension verticale des structures squelettiques faciales. Ainsi, les traitements tardifs et plus complexes qui ne sont pas toujours aussi efficients que lorsqu’ils étaient effectués pendant l’enfance pourraient être évités.

Mots clés : amygdales palatines, oropharynx, céphalométrie, dimension verticale

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11h45

12h10

Hyperdivergence squelettique et plan d’occlusion

Eric Solyom

 

 

L’hyperdivergence se définit en orthodontie comme une obliquité excessive des plans occlusal et mandibulaire par rapport à la ligne Sn ou au plan de Francfort.

De définition céphalométrique, cette anomalie se retrouve dans des tableaux cliniques variés où les modifications squelettiques à l’origine de l’hyperdivergence sont particulièrement bien mises en évidence par l’analyse architecturale et structurale de Delaire. Les dysmorphoses maxillo-mandibulaires s’accompagnant d’une hyperdivergence peuvent être corrigées chirurgicalement de façon stable à la condition de corriger les structures osseuses responsable de la malformation (en s’aidant de l’analyse de Delaire) et en accordant une importance toute particulière aux composants fonctionnels, avant tout musculaires, de cette chirurgie.

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12h10

12h35

Applications des appositions osseuses préformées par implants titane microporeux dans le cadre de l’augmentation verticale postérieure

Jean-Baptiste Charrier

 

 

Les implants en titane microporeux confectionnés sur mesure constituent une technique moderne d’augmentation des volumes osseux. Les applications à visée cosmétique se développent. Une indication particulière de ces prothèses est leur utilisation dans le cadre de l’augmentation verticale postérieure, en particulier en cas d’insuffisance de projection des angles mandibulaires.

Les modalités pratiques et les principales indications concernant ces techniques sont décrites. Des cas cliniques sont présentés.

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12h35

13h00

Gestion de la récidive des dysmorphoses verticales à type de béance

Elvire Le Norcy

 

 

Les infraclusions sont fréquentes. Elles peuvent être d’origine alvéolaire, basale ou mixte. Leur étiologie est le plus souvent fonctionnelle, mais peut être aggravée par une hyperdivergence des maxillaires. Le traitement des béances dentaires par une thérapeutique fonctionnelle chez l’enfant puis associée à un traitement orthodontique chez l’adolescent est bien décrit ; de même que celui des béances squelettiques à l’aide de traitements orthodontico-chirurgicaux chez l’adulte. Cependant, bien souvent, malgré la qualité de l’occlusion finale, la béance tend à se réinstaller progressivement. Nous essaierons donc de comprendre les mécanismes de cette récidive ainsi que les moyens que nous pouvons mettre en œuvre pour la limiter.

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